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FC ENGHIENNOIS

P1 | Fabrice Milone, coach d’Enghien, a décroché son diplôme UEFA A en compagnie de Legear et Taravel : « Je me suis vraiment accroché »

Il y a quelques jours, Fabrice Milone, qui coachera Enghien la saison prochaine, a décroché son diplôme UEFA A, après trois ans de dur labeur. Une sacrée récompense pour l’ancien coach de la REAL, qui n’a rien lâché.

Cette année, Fabrice Milone, qui sera le T1 d’Enghien la saison prochaine, est le seul entraîneur de Wallonie picarde à avoir décroché le diplôme UEFA A. Une récompense alors que le futur Enghiennois a mis près de trois ans pour obtenir le précieux sésame. « C’est une fierté parce que le chemin n’a pas été facile avec des séances quasiment tous les mercredis à Wavre ou Liège. Cela a été très énergivore », explique-t-il. « Cela a nécessité une grosse organisation, d’autant plus qu’il y avait des travaux à préparer. Au niveau des clubs, c’est important d’avoir ce diplôme. Je suis le seul de la région, mais j’étais entouré de pas mal de beaux monde ».

Des anciens joueurs comme Jonathan Legear, Jérémy Taravel (NDLR : qui vient d’être nommé dans le staff d’Anderlecht) ou encore Boubacar Copa étaient en compagnie du Wallon picard. « Des gars vraiment intéressants, avec qui il était facile de discuter et de partager. Ils ne se prennent pas la tête et ne se croient pas supérieurs. Au-delà de l’aspect technique de ce diplôme, ce sont surtout les contacts humains qui sont importants. On échange, on partage et on est, entre guillemets, tous dans la même galère. Ces échanges nourrissent énormément et on en ressort forcément grandi ».

Ce diplôme est nécessaire pour coacher en Nationale, « ce qui est ma limite », ajoute-t-il. « Quand on a déjà fait un an, on a envie d’aller au bout. Je me suis vraiment accroché, mais cela ouvre des portes. L’UEFA Pro ? Non, c’est réservé aux personnes qui veulent entraîner dans des clubs professionnels, et ce n’est pas mon but. Je veux que le football reste une passion et non pas mon métier. J’ai un travail qui me plaît énormément et je ne veux pas tout chambouler. Je remercie d’ailleurs ma femme, mais aussi mes enfants, pour leur présence pendant toute cette période. Cela a été long, passionnant et exigeant ».